C’était trop tentant. Vraiment trop tentant… J’étais il y a une dizaine de jours à la Porte de Versailles pour visiter le salon Solutions Linux. Plutôt bruyant, mais intéressant. J’y ai d’ailleurs croisé une société de service qui s’intéresse au développement durable… Mais là n’était point l’objet de ma tentation… Lire la suite…
Il n’y a pas d’erreur. En arrivant au secrétariat d’Etat au Développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet apporte avec elle sa passion de l’écologie. Je l’ai rencontrée pour un entretien vidéo la semaine dernière au cours duquel nous avons parlé les économies d’énergie, le télétravail, les usages durables des TIC, le Grenelle des antennes fin mars, etc. La nouvelle ministre a insisté sur un thème qui m’est cher. Bien sur, l’informatique et les télécoms ont un impact sur l’environnement. Et il n’est nullement question de minimiser les risques ou de se complaire dans une technophilie sans borne. Mais les TIC sont aussi un formidable moyen d’accompagner le développement durable..
Oracle a eu une idée plutôt sympathique sur son événement clients, Oracle World, qui se tient en ce moment à San Francisco. Si l’on en croit le site Web du San Francisco Chronicle, il a mis à disposition des visiteurs des vélos d’appartement, installés dans des tentes à l’entrée de l’exposition. Lire la suite…
Un soir d’octobre 2007, à l’occasion du Grenelle de l’environnement, un collectif écologiste avait demandé aux Français d’éteindre la lumière 5 minutes entre 19h55 et 20h. Une opération symbolique, mais aussi un moyen de mesurer l’économie d’énergie résultante. La même opération en février 2007 avait fait chuté la consommation de 1%. Lire la suite…
Tout juste rentrée de Normandie, je me suis interrogée : et après tout pourquoi n’écrirai-je pas un petit billet de retour vacances ? Hum ? Lire la suite…
L’informatique est l’outil roi dès qu’il s’agit de récolter des informations qui serviront à mieux protéger l’environnement, les stocker, les analyser, etc. C’est même presque le boulot principal de l’informatique pour la planète non? Récolter les données sur le climat, la pollution de l’air, celle de l’eau, la consommation électrique… les substances toxiques.